
Paris, novembre 2005.

Paris, novembre 2005.

Avril 2007. Sur le bateau de Quiberon vers l’île d’Houat.

Cergy, 2008.

Cergy, 2008. Au défunt champs de bosses du bois ratatiné depuis par la municipalité, on ne sait trop bien pourquoi. Les mômes s’y amusaient, ils ne faisaient pas de conneries pendant ce temps-là, alors que maintenant…

Etant fan de guitare et d’instruments à cordes en général, je trouve que l’Oud est magnifique à écouter ET à voir. Allez découvrir le trio Joubran par exemple.

Paris, 2006, dans une galerie après le vernissage…
Cela fait maintenant 1 mois que (presque) quotidiennement je publie une image et que cela m’a amené à trier, chercher, mettre de coté, ressortir des clichés et cela est plaisant. Je regarde avec un œil neuf les images passées, toujours autant de plaisir à en faire de nouvelles, je m’aperçois qu’il y a des “familles”, des récurrences dans ce que je vois, c’est intéressant (du moins pour moi). Quelques visites, quelques messages et l’envie de continuer.

Paris, 2006 aux Beaux-arts. Oui je sais, d’aucuns vont me dire “mais qu’est-ce que c’est encore que ce titre ?!” Si vous croyez que c’est facile de trouver un titre à une photo ! Je vais me retrouver avec tous les fans de sitcom sur le blog, c’est sûr.

Paris, 2007. “Au lustre de la peur” par la Campanie des Musiques à Ouïr (Eric Lareine, Frédéric Gastard, Denis Charolles).

Paris, 2008. Un instant, je regarde Saint-Augustin, la place grouille, devant moi les gens pressés rejoignent Saint-Lazare. A chacun son Saint. C’est encore une fin de journée, la fourmilière s’agite, ne nous pressons pas.

Aujourd’hui, avec Lydie, nous sommes allés voir le docteur. Celui des nerfs. Pour être sûre d’avoir le manteau sur le dos à 11h00, Lydie s’est levée à 5h00. Enfiler un bas lui prend une demi-heure et elle n’en met pas qu’un seul. Dans le couloir de l’hôpital, les heures d’attentes se sont égrenées puis le docteur nous a ouvert sa porte et offert son sourire. Elle lui a raconté que même si elle ne pouvait plus rien faire, elle ne voulait pas quitter sa maison, que les médicaments du bonheur lui faisaient voir des choses extraordinaires et qu’elle ne tremblait plus. Le docteur lui a dit qu’il y avait des maisons de retraite à quatre ou cinq étoiles. Lydie lui a répondu qu’elle y serait bientôt, dans les étoiles.
Alors nous sommes rentrés, j’ai bu un café avec elle sans beaucoup parler, puis je suis parti.
C’est vous qui le dites