La vie est dure dans les bourgs Cévenols comme partout où la population est disséminée, où le lien social n’est pas facile. Peu de voisins proches, pas d’infrastructures, les hivers sont longs. Alors l’été, quand les bêtes paissent paisiblement et que les vacanciers rougissent, on met de coté les petites querelles de clocher, c’est l’occasion de faire la fête, de rassembler, d’inviter tout le monde à la table. La fête du “village” (80 personnes l’été), remise au goût du jour voilà une quinzaine d’années, voit ses convives accourir chaque été à la mi-août. Autochtones et résidents temporaires partagent leurs mets, un bel agneau à la broche, un petit verre, un sourire.





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